Expulse donc tout ce venin. Lâche toi. Hais moi.
De toute façon ça ne changera rien. On me remplacera, on me remplacera. Quoi ? Je suis éternelle ? Non. Une fille éphémère, qui ne reste dans les coeurs et dans les esprits seulement un petit moment. On m'oubliera, on m'oubliera. Et même si mes paroles semblent bien belles, elles sont surtout vides de sens. Je suis nue comme un vers. Et le soleil n'adoucit rien du tout. Il ne fait que renforcer ma passion et ma fougue. Je coure vers vous avec ce même sourire espiègle et enfantin. Et je tend la main, tatonnant l'air qui nous sépare pour trouver vos mains. Et si un jour elles disparaissaient ? Et si un jour je trébuche par terre et que personne n'est là pour me ramasser. Je ramènerais sans doute mon genou ensanglanté vers moi et je pleurerais dessus à chaudes larmes. C'est la seule chose que je sais faire. Enfin, les deux choses plutôt : être gamine et pleurer. Et je m'étonne. Et j'ai peur. Peur de cette solitude qui semble si effrayante. Peur des regards méprisants. Peur de ce monde. Banal. Et finalement je me déteste. Parce que je raconte mes problèmes qui n'en sont pas. Et que je devrais pas. Parce que ça me fait pas avancer. Il est toujours aussi loin. Et je suis toujours aussi faible. Et tout ces moments me reviennent en tête. Et elle me manque. Et j'ai envie de pleurer. Même les gens que je détestaient laissent un vide considérable. Abrutie. Et je gueule sur fond de guitare pour évacuer. Et je me demande toujours ce qu'il fait. Et le casque sur les oreilles je regarde droit devant. Et je m'en pose des questions existentielles. Et mon reflet me percute de pleine face. Mocheté.
Mon coeur se décroche. Et il n'y a pas de raison valable.
De toute façon ça ne changera rien. On me remplacera, on me remplacera. Quoi ? Je suis éternelle ? Non. Une fille éphémère, qui ne reste dans les coeurs et dans les esprits seulement un petit moment. On m'oubliera, on m'oubliera. Et même si mes paroles semblent bien belles, elles sont surtout vides de sens. Je suis nue comme un vers. Et le soleil n'adoucit rien du tout. Il ne fait que renforcer ma passion et ma fougue. Je coure vers vous avec ce même sourire espiègle et enfantin. Et je tend la main, tatonnant l'air qui nous sépare pour trouver vos mains. Et si un jour elles disparaissaient ? Et si un jour je trébuche par terre et que personne n'est là pour me ramasser. Je ramènerais sans doute mon genou ensanglanté vers moi et je pleurerais dessus à chaudes larmes. C'est la seule chose que je sais faire. Enfin, les deux choses plutôt : être gamine et pleurer. Et je m'étonne. Et j'ai peur. Peur de cette solitude qui semble si effrayante. Peur des regards méprisants. Peur de ce monde. Banal. Et finalement je me déteste. Parce que je raconte mes problèmes qui n'en sont pas. Et que je devrais pas. Parce que ça me fait pas avancer. Il est toujours aussi loin. Et je suis toujours aussi faible. Et tout ces moments me reviennent en tête. Et elle me manque. Et j'ai envie de pleurer. Même les gens que je détestaient laissent un vide considérable. Abrutie. Et je gueule sur fond de guitare pour évacuer. Et je me demande toujours ce qu'il fait. Et le casque sur les oreilles je regarde droit devant. Et je m'en pose des questions existentielles. Et mon reflet me percute de pleine face. Mocheté.
Mon coeur se décroche. Et il n'y a pas de raison valable.
